28 novembre 2011
Le 6 août, Robert Fisk livre l'une de ses chroniques libanaises les plus honteuses. Si, depuis la mort de Rafic Hariri, on a l'habitude qu'il reproduise, comme des paroles d'Évangile, les élucubrations de Walid Joumblat et professe son admiration pour la famille Hariri [1], il a écrit au sujet de (...)